Plate-forme chimique de Carling : silence radio de la direction après les deux morts de juillet



Six semaines après l'explosion du vapocraqueur de l'usine Total de Carling, qui a provoqué la mort de deux jeunes ouvriers et en a blessés six autres, on ignore - officiellement - encore les raisons qui ont conduit à cette explosion.

La direction est muette sur le sujet et la « commission d'enquête » - nommée par la direction et sous son contrôle - n'a toujours pas rendu ses résultats. La direction est dans ses petits souliers, tant il est évident que la politique d'économies à tout crin, de précarité généralisée, de sous-investissement permanent, avec pour seules raisons d'en donner toujours plus aux actionnaires du champion de France du profit, n'est pas étranger à l'accident mortel du 15 juillet.

Pas de son, pas d'image du côté de Total... comme à Toulouse après la catastrophe d'AZF.

Article suivant :