Des massacres qui ne sont pas virtuels
Présentés comme le fin du fin des frappes chirurgicales ciblées sur les chefs terroristes à éliminer, les drones-tueurs utilisés par l’armée américaine s’avèrent en fait très imprécis.
C’est ce que révèle une étude menée aux États-Unis sur le bilan des bombardements effectués par des drones en 2012 dans le nord-est de l’Afghanistan. Elle montre que les drones, pilotés par écran depuis les États-Unis, y ont tué plus de 200 personnes alors que seules 35 étaient visées.
Dans leurs communiqués de victoire, les généraux américains rebaptisent leurs victimes « ennemis tués au combat », même quand il s’agit à 90 % de villageois afghans.
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