Uber : chauffeurs en grève



Une fois tous leurs frais déduits, ces chauffeurs ont en général du mal à gagner le smic, malgré des horaires à rallonge. Certains peuvent ne gagner que 1 000 euros par mois, pour des journées qui peuvent atteindre 15 heures de travail. Ils protestent contre ces rémunérations « indignes » et contre la dégradation de leurs conditions de travail. Uber a ainsi récemment changé la procédure, en « déconnectant » (en privant de travail) un chauffeur qui a refusé une course.

« Devenez votre propre patron », « gérez votre emploi du temps » : Uber se présente ainsi à ses « chauffeurs-partenaires ». En réalité, cette multinationale capitaliste est fondée sur l’exploitation féroce du travail des chauffeurs-prolétaires. Ceux-ci ne défendent pas des intérêts de « patron », mais leurs intérêts de travailleurs.

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