PSA : aux actionnaires de payer !
Pour la période du 17 mars au 14 avril, PSA avait déjà obtenu que l’État lui verse l’allocation partielle correspondant à 84 % du salaire net des salariés mis en chômage partiel.
Cet argent public ne tombe pourtant pas du ciel, il provient des impôts des salariés et de bien d’autres biais trouvés par l’État pour leur faire les poches. Il est évident que pour se rembourser des sommes énormes offertes actuellement au patronat, l’État saura présenter la note aux travailleurs.
Cette situation est d’autant plus choquante que la direction de PSA refuse de réclamer le moindre euro aux actionnaires pour faire face à la crise. Bien au contraire : lors de leur prochaine assemblée générale, le 25 juin, la direction devrait annoncer le versement de 1,1 milliard d’euros de dividendes.
