Castex : opération tous derrière Macron



Il s’agissait de leur parler de la politique de Macron envers la Russie et bien sûr de tenter de les y associer.

Zemmour et Le Pen se sont rendus à la convocation au garde-à-vous, probablement pressés de faire oublier leur inclination pour le régime de Poutine. Ils étaient accompagnés de Pécresse, Dupont-Aignan, Jadot, Hidalgo et Roussel. À l’issue de la réunion, le porte-parole du gouvernement a salué une discussion de « grande tenue ».

En effet, il pouvait être satisfait. Tous les candidats présents se sont sur le fond montrés des soutiens de la politique menée par Macron. Jadot s’est même voulu plus royaliste que le roi, réclamant encore plus d’unité nationale. Fabien Roussel, pour le PCF, a salué « l’ensemble des mesures prises par la France ».

Nathalie Arthaud, qui en tant que candidate avait été invitée à cette réunion, a bien sûr décliné, en déclarant : « Étant donné la vanité des tentatives de médiation du chef de l’État lui-même dans l’affrontement entre les puissances impérialistes occidentales, alignées derrière les États-Unis dans l’alliance militaire de l’OTAN, et les chefs de la bureaucratie russe, nous ne voyons pas l’utilité de la réunion que vous proposez. Notre solidarité va aux peuples de l’Ukraine et de la Russie, dressés l’un contre l’autre dans une guerre absurde et martyrisés par leurs propres dirigeants. »

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